Redressement productif : la désertion, c’était hier ; la mobilisation, c’est maintenant

Publié le 20 mai 2012 | Mon action nationale

reindustrialiser-la-franceEn campagne pour le leadership de l’UMP contre M. COPE, Xavier BERTRAND a cru bon d’ironiser ce dimanche à la radio à propos des entreprises en difficulté dans le pays et sur la volonté du ministre du Redressement productif de leur apporter des solutions sans taire les efforts.).

 

Avec son bilan d’ex-ministre du non-emploi, M. BERTRAND gagnerait à faire vœu de silence.
 

Le Gouvernement et la gauche n’ont aucune leçon à recevoir d’anciens ministres UMP qui, cinq ans durant, ont assisté les bras ballants à l’explosion du nombre de chômeurs : un million en plus !
 
Le Gouvernement et la gauche n’ont aucune leçon à recevoir de ceux dont le collègue qui était chargé de l’industrie, M. BESSON, n’a pas daigné être présent lors de la passation de pouvoir à Bercy jeudi dernier. Au-delà du manquement à la tradition républicaine, cette absence a confirmé l’abandon de poste à la tête de son ministère par celui qui s’est contenté de faire transmettre à son successeur, Arnaud MONTEBOURG, une note de treize pages recensant « les plans sociaux à retardement mis au congélateur » par la droite…
 
Les salariés et leurs familles, les élus locaux dans les bassins de vie, les citoyens savent que la réindustrialisation de la France est une priorité du Président de la République et du Premier ministre.
 
Elle passe par un lien permanent avec les partenaires sociaux. En témoigne, par exemple, la prochaine rencontre au ministère du Redressement productif avec l’intersyndicale de Petroplus/Petit-Couronne. Le dialogue social a trop souvent été négligé ces dernières années alors qu’il est une clé de la réussite.
 
Avec la concertation, prime la volonté d’anticipation et de mobilisation pour des solutions économiques et sociales viables et durables.
 
C’est le sens de la banque publique d’investissement, du livret épargne industrie pour les filières d’avenir, les PME et les ETI, de la fiscalité plus favorable à l’investissement et aux relocalisations d’activités – autant de changements que nous pourrons engager grâce à une majorité parlementaire de gauche à l’Assemblée nationale. 
 
C’est le sens des contrats entre les donneurs d’ordres et les entreprises sous-traitantes, ainsi que des contreparties pour l’emploi et l’innovation aux aides publiques et aux allégements fiscaux.
 
Enfin, c’est le sens du soutien à la croissance que porte François HOLLANDE avec force dans les instances européennes et internationales.
 
Face à la désindustrialisation, après la droite qui croisait les bras, la gauche relève les manches.

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